MaliKonokow.com

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Cette fois, à moins d’une surprise de dernière minute, la FIF pourra tenir l’élection de son nouveau comité exécutif le 5 septembre prochain. L’Assemblée générale ordinaire a pu tenir le 4 juillet.

Délocalisée à Yamoussokro, l’assise qui devait élire les membres de la Commission électorale s’est tenue sans accrocs. René Diby, ancien ministre des Sports et président de la FIF, Soumahoro Mamadou, président de la conférence des présidents de fédérations, Lucien Boguinard, du conseil national des Sports, Me Gnamien Antoine, ancien président de club et notaire, Irié Bi Tou, ancien international, le Magistrat Abel Yohou et Sam Etiasse (Directeur exécutif de la FIF) sont à ce jour les membres de la Commission électorale de la FIF.

Au cours de cette AG, les rapports financier, moral et le budget 2020 ont obtenu quitus.

Par ailleurs, 80 nouveaux clubs ont été affilié à la Fédération ivoirienne de football.

Dernière ligne droite donc pour Sory Diabate, Idriss Diallo et Didier Drogba.

Lire l'article Côte d’Ivoire : le chemin vers les élections à la FIF balayé sur Africa Top Sports.

corps-sans-vie-mort-noyade-meurt-320x450-1La découverte d’un corps abandonné à Kati pour une affaire de drogue, le nommé Mahaloum Diakité dit Will poignardé à mort pour avoir tenté de reprendre son téléphone portable de la main de son complice.

Les faits remontent dans la nuit du mardi 23 au mercredi 24 juin 2020 aux environs de 01 heure 30mn, suite à l’alerte lancée par le centre de secours de la protection civile de Kati. Subitement, le Commissariat désigna une équipe dirigée par le Lieutenant Ibrahima Traoré, le Permanent du jour, de se rendre sur les lieux en compagnie d’un médecin légiste.

Arrivée sur les lieux suspectés, c’est la dépouille d’un jeune homme âgé d’une vingtaine d’années, de teint clair et portant une blessure ouverte sur le dos qui était allongé que l’équipe du Lieutenant Ibrahim Traoré a découvert le corps abandonné de la victime. Sur place, parmi les objets retrouvés sur le lieu du crime, figuraient une lame de couteau ainsi qu’une paire de chaussures unique.

Le médecin légiste, qui a confirmé la mort  de la victime par un objet tranchant et le décès remontait à environ deux heures, a ordonné que le corps soit déposé à la morgue de Centre de Santé Référence Moussa Diakité.

Ainsi, dans la matinée du 24 juin 2020, l’enquête a été confiée au Chef de la Brigade de Recherches du Commissariat de Police du 1er Arrondissement de Kati demanda en premier lieu à l’officier de permanence de repartir sur la scène du crime et de remettre tous les objets à leur place initiale.
C’est la position d’une chaussure qui a permis au limier de mettre en évidence la présence d’un fugitif et d’un probable poursuivant : « puisqu’il s’agissait d’une chaussure unique et non la paire, l’enquêteur en déduit que le fuyard tentait d’échapper à son éventuel bourreau. Il cherchait probablement à sauver sa tête.

L’orientation de la chaussure, les traces de pas sur le sol sont entre autres faisceaux d’indices qui conduisirent le limier en direction d’une concession familiale abritant des jeunes pas nets ».
Cependant là, existe en effet une bande de jeunes s’adonnant à la consommation des drogues de dures, une maison qui n’était pas loin de la scène du crime. Cette approche permit d’identifier la victime et d’interpeller un présumé auteur. Aussi, elle permit en outre de comprendre que la victime répondait au nom de Mahaloum Diakité dit WILL (né le 28 octobre 1998 à Bamako, étudiant en 4e année à l’ECICA, n’était nullement étrangère au milieu en question.
Son présumé meurtrier se nomme Ismaïla Traoré dit SAMI né le 8 septembre 1999 à Kati élève à Kati.

Une perquisition menée chez ce dernier permit de retrouver la pièce manquante du puzzle : « à savoir l’autre chaussure en plus d’un poignard identique à celui trouvé sur la scène du crime. Le rapprochement a permis d’établir qu’il s’agit de deux couteaux incorporés (une paire) ». Interrogé le suspect avoua son forfait, qui serait pour une affaire de drogue.
En effet, il ressort des aveux du présumé meurtrier que les faits sont survenus le samedi 20 juin 2020 lorsque la victime Mahaloum Diakité dit Will s’est rendu chez son futur bourreau pour lui demander des sous afin de se procurer ensemble de la drogue, comme ils le faisaient d’habitude.

Mais ce jour Ismaïla Traoré dit Sami était lui aussi paumé. Les deux compères accrocs convinrent ainsi d’aller déposer le téléphone de l’un d’entre eux en gage chez un préteur afin de se procurer le produit. Après plusieurs tergiversations, l’appareil de Will fut ainsi mis en gage pour la somme de 5 000 F CFA. Les deux toxicos devraient chacun payer la somme de 2500 F CFA pour le récupérer le lendemain. Mais les choses ne se passèrent pas comme prévu au moment de solder les comptes. Le lendemain, Will [la victime] est allé voir son ami Sami [le présumé meurtrier] afin qu’il verse les 2500 F CFA comme prévu afin de récupérer son téléphone.

Mais Sami n’avait pas d’argent. Will piqua alors une colère et retira de force le téléphone de Sami, afin de l’obliger à payer sa quote-part. Mais jusqu’à mardi 23 juin, Sami courrait encore derrière son téléphone avec Will lequel avait en outre, perçu les 2500 F CFA.

Selon des témoignages recueillis dans le milieu : « Will avait vendu le téléphone en question. Il ne l’avait plus. Sami décida donc d’arracher le téléphone de Will de ses mains à la première occasion et de prendre la tangente sachant que le jeune homme en question est une véritable brute, capable de lui faire très mal s’il l’attrapait. Sami se prépara donc, par conséquent. Il commença par cacher et mettre hors de portée l’un des deux couteaux incorporés dans un coin non de loin du Grin ».

Et ce jour fatidique du mardi 23 juin vers minuit, au moment où il s’y attendait le moins, Sami, conformément à son plan, vint violemment arracher l’appareil des mains de Will et prit la fuite, évidemment poursuivie par son ami et complice en colère. Se souvenant avoir caché le poignard quelque part, Sami s’y dirigea talonné par Will. C’est en ce moment qu’il (SAMI) perdit une de ses chaussures. Il parvint à se procurer l’arme et tenta de se défendre contre la furie qui était finalement parvenue à mettre la main sur lui. Il assena ainsi deux coups de couteau à sa victime [Will] en vue de lui échapper. Ces deux coups de poignard furent fatals au pauvre Will.
Ainsi, il ressort des investigations que le suspect Sami a déjà été placé sous mandat le 26 juin 2019 pour détention, consommation et vente de stupéfiant. Jugé le même jour 26 décembre 2019, il a été condamné à six mois de prison et libéré le 9 janvier 2020 par le tribunal de Kati. Coïncidence de calendrier ! Une année après à la même date du 26 juin 2020, il est encore interpellé pour cette fois-ci, d’assassinat.

Le groupe Kojugu Kelebaa²

Avec la présence de manifestants extrémistes qui veulent à tout prix le départ du Président de la République, le rassemblement du 10 juillet 2020 du M5 RFP peut conduire à toutes sortes de dérives, surtout que celui du 19 juin 2020, a failli dégénérer.

Le Rassemblement des Forces Patriotiques, Mouvement du 5 juin (M5-RFP) lors d’un point de presse tenu mercredi 1er juillet 2020, au siège de la CMAS à Magnambougou,  dit avoir « saisi » la main tendue du Président de la République avec l’acceptation de son offre de dialogue politique. Dans sa proposition de sortie de crise, le Président IBK, a proposé : la dissolution de l’Assemblée nationale, de la Cour constitutionnelle, et la latitude au M5 de proposer un Premier ministre issu de ses rangs. Une grande offre politique, un grand sacrifice, selon plusieurs analystes.

En retour, l’Imam Dicko et les siens n’ont pas craché sur la proposition d’IBK, mais en retour, ils ont fait d’autres propositions qu’on peut appeler contre-proposition. Se faisant, cette volonté de part et d’autres des deux parties devrait en principe conduire à un compromis.

Qu’en est t-il des propositions du M5 ?

Au-delà de ce que le président IBK a proposé, les contestataires sont allés au-delà, demandant de « dépouiller » le Président de l’ensemble de ses prérogatives et de les confier à un Premier ministre « pleins pouvoirs ». Pour le  M5, à défaut d’accepter  ces conditions sera organisé un rassemblement dit de pression, le vendredi 10 juillet prochain, suivi d’une désobéissance civile.

Comme dirait l’autre, dans les négociations, la rue n’a en principe pas sa place ou du moins les pourparlers ont horreur de bruits. A partir du moment où en toute responsabilité, le M5 a décidé de dialoguer avec le Président de la République, la rue ne doit aucunement s’interférer. Malheureusement, tel est le cas au M5-RFP. La pression de la rue, de certains responsables politiques a finalement eu  le dessus. De-là, peut-on déduire que M. Dicko n’est plus « maître du jeu ». Il semble être pris en otage par les leaders du M5 et les militants.

Dans cette volonté de vouloir mettre la pression sur le Président de la République à travers la rue, le M5 a-t-il pensé aux conséquences que cette marche du 10 juillet peut engendrer ? Où alors, ils ne sont pas sincères  avec eux-mêmes quant ils parlent de dialogue.

Tous les signes sont là pour montrer que cette troisième sortie du M5 sur la place de l’Indépendance pourrait dégénérer si elle devrait se tenir. On se souvient qu’à la fin du rassemblement du 19 juin, où l’imam a demandé aux manifestants de rentrer chez-eux, beaucoup n’étaient pas de son avis. Plusieurs centaines de personnes mecontentes, ont voulu monter à Koulouba, fort heureusement qu’ils ont été dispersés par la police.

Déjà très remontés par le comportement de M. Dicko dans la tournure des événements, certains manifestants au soir du 10 juillet n’exclu pas de « prendre leur responsabilité » surtout quand on sait qu’ils ont été empêchés le 19 juin par l’imam Dicko, qui leur a demandé de rentrer dans le calme chez eux.

Ces extrémistes pourraient profiter du meeting du 10 juillet  pour créer le « désordre total ». Cela est très fort possible surtout quant on sait que certains d’entre eux  se sont désolidarisés du clan Dicko refusant toute idée de négocier avec IBK. Ceux-ci pourraient ne pas faciliter les choses pour M. Dicko le 10 juillet surtout qu’il n’a pas la maîtrise de la foule. Il n’est pas à exclure que certains manifestants mal intentionnés pourraient infiltrés  la foule avec l’objectif que les choses tournent au vinaigre. Certains ont déjà montré leur position. Plusieurs jeunes de la tendance M5-EMK  n’ont pas caché qu’ils ne sont pas pour le maintien d’IBK au pouvoir et qu’ils écartent toute négociation avec lui. Donc, une sortie le 10 juillet 2020 peut conduire à toutes sortes de dérives sans précédent.

Ce faisant, l’Imam a l’obligation de trouver un terrain d’attente par le dialogue et d’éviter d’éventuels affrontements dont personne ne maitrise les issus.

Hamidou B Touré

Arc en Ciel

piercing

Le journaliste nigérian de divertissement, Abdulhamied, a déclaré que les femmes porteuses de plusieurs piercings auriculaires n’auront probablement pas de maris raisonnables.

Il a partagé une photo d’une femme avec plusieurs piercings d’oreille et a écrit: “Aucun homme raisonnable n’épousera une femme qui a plus d’un piercing d’oreille. Oui, je le dis.”

“Aucun homme raisonnable n'épousera une femme avec plus d'un piercing d'oreille

Son tweet a conduit à un débat car certains l’ont soutenu tandis que d’autres se sont opposés à sa position avec des exemples concrets.

Une utilisatrice de Twitter avec le pseudo @emihlegqola est allée dans la section des commentaires de son post pour révéler que la plupart des femmes ne faisaient rien pour plaire ou pour trouver un mari.

“Pourquoi un piercing d’oreille ne pourrait pas rendre pas une femme assez bonne pour le mariage?  De plus, la plupart des femmes ne font pas les choses pour plaire ou pour trouver un mari, donc je suis presque sûre que toutes les femmes qui sont tombées sur votre poste ne changeront pas d’avis à cause de ce que vous pensez. », A-t-elle écrit.

L’article “Aucun homme raisonnable n’épousera une femme avec plus d’un piercing d’oreille “ est apparu en premier sur AfrikMag.

Djene Dakonam tombe la barre des 100 matchs en Liga. En débutant le match face à Osasuna dimanche (0-0), le défenseur a atteint cette barre symbolique dans le championnat espagnol.

Ancien joueur d’Alcorcon en deuxième division espagnole, Dakonam a rejoint Getafe à l’été 2017. Depuis, il n’a cessé de briller aux yeux des obervateurs. 36 matchs la première saison, 34 lors de 2018-2019 et 30è match cette saison.

L’été dernier, son nom est souvent revenu sur les tablettes d’Arsenal ou encore de l’Atletico Madrid.

Capitaine de Getafe depuis une saison, le Togolais est surement l’un des meilleurs défenseurs de Liga. Avec une côte évaluée à 30 millions d’euros, l’été devrait être mouvementé du côté de Dakonam. Il est sous contrat jusqu’en 2023.

Lire l'article Djene Dakonam : la barre des 100 matchs en Liga sur Africa Top Sports.

Assemblee-nationale-du-Mali-1En vue de permettre aux citoyens de mieux cerner le rôle des députés et les meilleurs critères de choix des parlementaires, la plateforme ‘’Benbéré ’’ a piloté une campagne dénommée‘’Que dois-je attendre de mon député ?’

A bdoulaye Guindo, président des blogueurs du Mali et Coordinateur national de la Plateforme ‘’Benbéré’’a animé une conférence de presse le mercredi 1er juillet 2020au siège de la Plateforme.

Selon lui, le projet : ‘’Que dois-je attendre de mon député ?’’de la communauté des blogueurs du Mali (DONIBLOG) a été présélectionné par l’ambassade du Danemark au Mali à travers le Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement (FAMOC). D’unmontant de 44. 234. 000 CFA, il consiste à mener des actions dans le cadre d’une meilleure compréhension des enjeux des législatives par les jeunes.

Effectivement cette compréhensiona contribué à rehausser le taux de participation des électeurs en général et des jeunes en particulier. «Le projet a aidé les citoyens à mieux cerner le rôle des députés et les meilleurs critères de choix des parlementaires.

Il a aussi incité les jeunes et les femmes à s’impliquer davantage dans le choix des représentants du peuple, à veiller à la limite de ses moyens sur la régularité de l’élection et la crédibilité des résultats qui sont sortis des urnes.

Les actions du projet se sont étendues sur 3 mois et ont couvert 3 communes de Bamako (I, II et III) et 3 cercles de l’intérieur du pays (Sikasso, Koutiala et Tombouctou) », a souligné Abdoulaye Guindo.

Pour atteindre les objectifs du projet, la Plateforme a procédé à la formation des jeunes blogueurs afin de leur permettre de réaliser des activités de  ‘’e-observation’’, l’organisation de six débats (Benbéré-Benkan) dans trois communes de Bamako et trois cercles de l’intérieur du pays, la présentation d’un spectacle  théâtral pendant les débats mais aussila mise en œuvre d’une grande campagne sur internet, notamment les réseaux sociaux. «En plus des activités sur le terrain, les radios ont été aussi utilisées pour véhiculer des messages de sensibilisation et d’information. Les populations et les notabilités locales ont été associées à l’organisation des activités de terrain. Nous avons décidé de veiller au respect du genre dans le choix des cibles et des acteurs de mise en œuvre», a fait savoir le conférencier.

Et d’ajouter que dans le cadre des opérations d’observation, DONIBLOG, sur initiative du bailleur de fonds, a pris part à la synergie des organisations de la société civile financée par le FAMOC. «Ainsi, DONIBLOG a déployé au total 84 E-observateurs dans 6 circonscriptions électorales (Sikasso, Koutiala, Tombouctou, commune 1, 2 et 3 du District de Bamako). La communauté a observé 780 bureaux de vote aux premier et second tours.  Au cours des deux tours, les e-observateurs ont fait sur les réseaux sociaux plus de 2.000 publications sur les opérations de vote.

En plus du fait de remonter  les incidents dans la synergie, la communauté des blogueurs du Mali a permis à des millions d’internautes de suivre les législatives via l’hashtag #Bagadadji2020. Les activités exécutées sur le terrain ont directement touché près de 400 personnes. La campagne en ligne (articles et vidéos) a atteint  plus de 3.300.000 personnes constituées majoritairement de jeunes».

Bintou Diarra

Source : Le Challenger

karimkeita-deputeDepuis le 2 juillet dernier, des vidéos privées de Karim Keïta, fils du président de la République, non moins président de la Commission Défense, sécurité et protection civile de l’Assemblée nationale, sont au cœur d’une vive polémique. Largement diffusées sur les réseaux sociaux, ces vidéos montrent ‘’l’honorable’’ Karim Kéita en compagnie d’amis au cours d’une fête et sur un yacht de luxe. Amadou N’Fa Diallo et Moussa Cissé croissent leurs regards.

Amadou N’Fa Diallo ‘’Mali, république de Pigalle : la face hideuse de la gouvernance perverse dévoilée’’

Alors que la démission d’Ibrahim Boubacar Keïta et de son régime est réclamée par le peuple, des vidéos montrant son fils Karim Keïta dans une cérémonie caractérisée par la bringue et la ribote ont fini de convaincre définitivement nos concitoyens que ce sont les perversités qui plongent le pays dans l’enfer. Boua et sa famille charrient sans doute des flots de malédictions sur l’âme du pays.

Il ne faut pas ergoter sur les causes de la divulgation des fameuses vidéos montrant l’honorable Karim Keïta au milieu des filles de joie festoyant sans retenue, exhibant leur nudité avec une déconcertante frivolité. Ce serait une perte de temps, les faits étant suffisamment clairs et démonstratifs de la morale et de la conduite du président  de la Commission défense de l’Assemblée nationale du Mali depuis plus de sept ans maintenant.

Les liqueurs fortes qui assaisonnent la garden party indiquent aussi incontestablement qu’il y avait libre service quant aux perversités sexuelles. L’atmosphère atteste que les bordels de Bamako et de Paris ont été unis et déplacés ailleurs pour un moment, afin d’illustrer à quel point le Mali est devenu la République des Pigalles. Le visage hideux a été tout simplement dévoilé.

En dépit de certaines dénégations véhiculées par quelques malappris nourris comme des chiens de garde pour dire que les choquantes vidéos ont été réalisées en 2012, c’est-à-dire avant l’élection de Karim Keïta comme député et super président de la Commission défense du Parlement malien, la vérité n’a pas tardé à se faire valoir. Le film date bien de 2019, un an après la réélection d’Ibrahim Boubacar Keïta à la présidence de la République, alors que l’armée nationale était régulièrement surprise, blessée  et décimée.

C’était à l’occasion de l’anniversaire de Karim Keïta fêté aux Baléares (Espagne) auquel  l’heureux bonhomme avait invité ses amis arrivés par jet privé. Un bateau de luxe, peut-être pas beau comme celui d’un prince du Golfe, mais bateau de plaisance quand-même, loué à des centaines de millions de francs CFA par jour, accueillait pour la circonstance des putes de luxe déambulant entre d’excellents champagnes aux vertus d’aiguiser leur sensualité. Dans l’excitation jusqu’à l’extase, l’honorable Karim Keïta pouvait montrer son large sourire pendant que les bonnes chairs lui massaient généreusement le cou en descendant la colonne vertébrale. Bander et jouir, excusez de la crudité des mots et du moment, sont naturellement les deux finalités.

Pourtant, avec une candeur blessante jusqu’au blasphème, l’honorable rejeton du Président IBK se fend d’un tweet pour protester de sa bonne morale et en administrant même le coup de pied de l’âne au peuple malien blessé : « Des esprits malintentionnés veulent me mêler à une cérémonie privée organisée à l’étranger par des amis où je n’ai fait qu’une très brève apparition et dont je n’étais ni chargé du menu, ni de la liste des invités. Mon engagement pour le Mali et le peuple malien demeure entier ». Retweet : « Ce déplacement à titre privé n’a évidemment pas coûté le moindre centime au contribuable ».

Ou il ne sait pas ce qu’il dit, ou il prend les Maliens pour des niais. Au lieu de s’excuser auprès des Maliens qui jugent sa conduite immorale, alors qu’il est vu quasi nu dans des séances qui demandent du temps, il prétend n’avoir fait qu’une brève apparition. Et ses amis? Passons, non sans rappeler que c’est le même Karim Keïta qui avait été filmé un an plus tôt, en 2018, année de l’élection présidentielle, achetant des liqueurs de prix d’or dans une boutique huppée de Paris.

Sans injure aucune, rappelons le proverbe bien connu qui dit « Tel père, tel fils ». Le père de Karim Keïta, le Président Ibrahim Boubacar Keïta, a été souvent pris dans des démesures qui ont choqué les Maliens. À un sommet de l’Assemblée générale des Nations-Unies, il a été le seul chef d’État du monde à amener avec lui à New York non seulement femme et enfants, mais en plus une délégation d’une cinquantaine de personnes.

Pendant que lui-même logeait dans une suite présidentielle d’un hôtel VIP new-yorkais de 6.000 dollars la nuitée, ses enfants occupaient des chambres de 3.500 dollars et le reste de sa pléthorique et encombrante délégation, chacun une chambre de 1.500 dollars.

Puis, le voilà à Paris, à l’hôtel Plazza où la chambre la plus ordinaire coûte 1.180 euros la nuitée mais trop banale pour IBK qui séjournera des jours durant dans la suite de 3.500 euros la nuitée.

Nous faut-il rappeler les 1250 milliards de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire 2013-2018, gigantesque bonneteau qui sera un scandaleux gâchis financier au grand malheur de l’armée malienne?

Et les centaines de soldats tués parce que faute d’avoir les moyens de se défendre ? Aïe! Les crimes de cette famille tenant la République en haute perversité sont innombrables.

Source : Le Challenger

ARP

Par rapport à la crise socio-politique qui prévaut depuis un certain temps dans notre pays, l’Action Républicaine pour le Progrès (ARP) qui a pour président, M. Tièman Hubert Coulibaly de l’Union pour la Démocratie et le Développement (UDD) a décidé de réagir.

Selon Tièman Hubert Coulibaly, soucieux de la préservation des acquis démocratiques et des valeurs de la République, l’ARP (Action Républicaine pour le Progrès) a souhaité qu’un dialogue positif s’instaure entre les acteurs politiques maliens pour juguler la crise actuelle qui prend des proportions regrettables. Les responsables de l’Action Républicaine pour le Progrès (ARP) estiment que ce dialogue aurait l’avantage de discuter autour de l’ensemble des problèmes posés et de conduire les différentes parties à la sortie de crise par une solution nationale, renforçant la cohésion et la mobilisation de tous pour la tâche de pacification de notre pays et de redressement national. C’est dans ce sens que les représentants de l’ARP ont travaillé au sein du groupe ad’hoc de la majorité présidentielle en nourrissant l’espoir d’aboutir à un dénouement consensuel par des propositions pertinentes privilégiant l’intérêt de la Nation. Dans (…)

RETROUVEZ L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE DANS LA PARUTION DU LUNDI 06 JUILLET 2020

Tougouna A. TRAORE

Source : Nouvel Horizon

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