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L’élection présidentielle arrive à grands pas et chaque leader politique s’active pour se faire entendre. A l’instar des autres chefs des partis politiques de l’opposition, Guillaume Soro, ancien président de l’assemblée nationale est monté au créneau dimanche pour exiger un audit international pour la liste électorale.

Sorti de son silence le week-end, depuis la France son lieu d’exil, l’ancien patron de la rébellion et ancien président de l’assemblée nationale a invité les responsables politiques à exiger un audit international concernant la révision de liste électorale. “J’en appelle aux forces vives de la nation à réclamer un audit international de la liste électorale. Personne ne devrait en avoir peur si l’on a rien à cacher“, a-t-il déclaré.  

Selon l’ancien bras droit du Président, Alassane Ouattara, “l’on doit exiger une élection sans exclusion si l’on est clean”, précisant qu’il est ivoirien et être candidat c’est son droit.

Pour lui, le fait que le gouvernement actuel fasse des erreurs dans l’opération de la révision de la liste électorale, cela n’est pas concevable, vu le soutient international dont il a bénéficié.

Soro Guillaume a de plus invité les hommes politiques à ne pas reproduire les mêmes erreurs passées, pour consolider la paix. “En 2020 la maturité devrait nous obliger à un scrutin paisible, seul gage d’une vraie réconciliation. Respecter la souveraineté du peuple exige une liste électorale limpide”, a-t-il déclaré.

Le président de Générations et Peuples Solidaires (GPS), parti dont la création a été annoncée en octobre 2019, a de plus invité les acteurs politiques à ne pas tomber dans les mêmes erreurs du passé.

Tenter de flouer et de limiter le vote du peuple par l’exclusion de candidats artificiellement engendrent la déchirure or la CI en a souffert depuis 1995. En 2000 de nombreux candidats se sont vus exclus. La suite a été tragique. N-a-t-on pas tiré de leçons?”, s’est-il interrogé.

Notons que les désaccords entre Soro Guillaume et Alassane Ouattara sont partis de son refus d’adhérer au Rassemblement des Houphouëtites pour la Démocratie et la Paix (RHDP). Visé par un mandat d’arrêt international, pour troubles à l’ordre public, Soro Guillaume est en exil depuis décembre dernier en France.

L’article Côte d’Ivoire / Élection présidentielle : depuis la France, Soro Guillaume lance un important appel est apparu en premier sur AfrikMag.

Goundam, 06 juillet (AMAP) Ce premier semestre de l’année 2020 a été marqué, dans la ville de Goundam, dans le Nord du Mali, par une vague d’insécurité matérialisée par des actes agressions d’habitants, à domicile, dans les bureaux, dans la rues, dans les commerces, par des individus armés circulant, généralement, à motos nullement perturbés par la présence des forces de défense et de sécurité nationales et étrangères.

Il n’est pas rare que des véhicules 4×4 lourdement chargés débouchent en trompe dans les rues étroites de la ville, tuant au passage des animaux domestiques, blessant des enfants et des personnes âgées qui ne peuvent fuir devant la furie du conducteur cherchant à se frayer un passage, après un forfait.

Des jeunes encagoulés, arme au poing et à moto, mènent, chaque semaine, des cambriolages. Ils ont braqué des boutiques dont celle de Oulalé, puis se sont attaqués à la seconde boulangerie de la ville où ils ont dépouillé les travailleurs et se sont emparés d’une quantité importante de pains! Un commerçant a été, récemment, pris en chasse par les mêmes bandits, pour sa moto, dans le quartier Haribanda, vers 20h alors qu’il rentrait chez lui. Après avoir miraculeusement échappé aux balles de ses agresseurs, il abandonna sa monture et prit la clé des champs.

Mais comme le dit un adage : “Tous les jours appartiennent au voleur mais le temps de la victime finira par arriver aussi”. Un jeune homme, originaire du nord du Cercle, poussé par l’appât du gain facule et rapide, pistolet en poche, s’est mis à la quête de la moto tant convoitée. C’est au quartier Alkara qu’il crût trouver l’occasion de son forfait. Il y rencontra un jeune à qui il intima l’ordre de lui remettre la clé de sa moto. Ce dernier obéit, sans la moindre résistance, devant l’arme que le voleur pointait sur lui.

Il était 16h40 !!! La rue est peu fréquentée. Le voleur empocha son arme et s’apprêtait à démarrer quand sa victime se jeta sur lui et voulut se saisir de l’arme. Une lutte s’engagea entre les deux jeunes. Des coups retentirent. Des gens accoururent. Le malfrat fut immobilisé après avoir reçu de nombreux coups. Il fut traîné à la brigade de gendarmerie. L’agresseur, après interrogatoire, fut conduit au centre de santé pour des soins, puis acheminé à Tombouctou.

Quand au jeune motocycliste, dont seulement une partie du boubou a été brulée par les balles, il récupéra sa moto à laquelle il tient tant.

Les forces armées et de sécurité et la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) multiplient les patrouilles pour dissuader les bandits qui n’ont pas renoncé et qui dépouillent, sans aucun état d’âme, les voyageurs hommes et femmes et même… les malades. L’axe Goundam-Tombouctou reste leur zone de prédilection.

AAT/MD (AMAP)

Une start-up sénégalaise, spécialisée dans les produits cosmétiques, a su profiter de l'épidémie du coronavirus pour doper ses ventes.La preuve par les chiffres. Rien que pour le premier trimestre de 2020, la petite entreprise dakaroise, FariFima, a réalisé son chiffre d'affaires de l'année précédente, soit près de 15 millions de francs CFA. Une percée en cette période creuse pour cette société dont le cœur de métier est la confection de produits cosmétiques.

Aux commandes de FariFima (l'exaltation de la peau noire en langue bambara), Mariane Ouattara et Birama Thiam ne manquent pas d'audace. En peu de temps, leur start-up s'est lancée avec bonheur dans le business du désinfectant et du gel hydroalcoolique.

Au départ, la promotrice a produit une faible quantité de cette solution efficace sur le nouveau coronavirus, avant de la présenter à une amie pharmacienne. Cette dernière ne tarit pas d'arguments pour convaincre Mariane de s'engager dans une production industrielle.

De deux litres de gel par jour, FariFima est aujourd'hui capable de conditionner 100 litres quotidiennement. Le succès, découlant de la mise sur le marché, persuade les deux associés à élaborer un désinfectant à partir de l'infusion de feuilles de kinkéliba (Combretum micranthum) et de mangue.

Le pari est immédiatement gagnant : 180 litres produits par semaine au commencement, 5000 litres actuellement. Depuis, le carnet de commandes est bien rempli. D'ailleurs, l'un des groupes de presse les plus importants du Sénégal a fait confiance à Farifima pour la protection de ses employés.

« Ça fait trois mois que je ne dors que deux heures par jour. Birama et moi travaillons nuit et jour. A 8 heures, je suis à la boutique pendant qu'il gère d'autres choses. Notre production a explosé. Aujourd'hui, les gens nous appellent de partout », se réjouit Mariane Ouattara.

Une consécration qui n'éloigne pas Farifima de son essence : prendre soin de la peau noire. « FariFima évolue dans tout ce qui est aromathérapie ou phytothérapie », explique M. Thiam.

« Là où le médecin prescrit des comprimés pour guérir une infection, on peut utiliser des huiles essentielles pour soigner une peau infectée par les champignons », ajoute cet ingénieur en microbiologie, faisant visiter le laboratoire de l'entreprise.

Quelques formules chimiques sont inscrites sur le mur. Par-ci par-là, l'on aperçoit une microbalance, un émulsificateur, des échantillons de divers produits finis ou en phase test et des intrants en tout genre.

La salle sert à la fois d'espace de production, de recherche et de développement. « Venez voir, on est en train de fabriquer du gel », dit Mariane à l'autre bout de la pièce. Dans un langage technique simplifié, la directrice de FariFima détaille le processus de fabrication des produits. « De la conception à la concrétisation, il faut tabler sur au minimum un an », fait-elle savoir d'une voix altérée par le vrombissement du gélificateur.

Avec des prélèvements effectués durant toutes les étapes de la confection des produits cosmétiques, Farifima qui place la sécurité au cœur de ses préoccupations, a mis en place des processus de contrôle ultra poussés. De la formule chimique au conditionnement, tout est passé au peigne fin.

Un échantillon dans chaque lot de produits finis fait l'objet de contrôles portant notamment sur l'odeur, la couleur, la texture… et « si un produit ne passe pas l'un des tests, c'est tout le lot qui sera retiré de la chaîne », assure Birama Thiam.

La beauté ébène

FariFima concocte ses produits à partir de ressources naturelles présentes sur le continent africain. Pour le bien-être de la peau, l'huile de baobab, le beurre de karité ou de mangue, le sel et la boue du Lac rose ou encore l'huile de palme sont exploités. Ces différentes matières premières constituent des intrants incontournables.

Il y a aussi les huiles essentielles issues des plantes qui, malheureusement, « ne sont pas très accessibles en Afrique et coûtent très chères », regrette Mariane, non sans préciser que l'« avantage est qu'elles sont utilisées en très faible quantité ».

Grâce à un travail de longue haleine, la start-up a maintenant à son actif 150 gammes de produits allant de la parfumerie à l'eau de toilette, en passant par les savons, les huiles, les soins antitaches et anti acnés.

Au Sénégal où la dépigmentation a la vie dure, FariFima propose des produits pour réparer les dégâts manifestes sur la peau. « L'un de nos produits phares utilisés par les gens qui se dépigmentent, c'est notre gamme anti vergeture. 80 voire 85 % de ces produits sont achetés par les femmes qui se dépigmentent. Cette clientèle cherche les meilleurs produits et utilise tous nos laits de corps et nos produits d'hydratation », explique la patronne de FariFima.

Selon dette docteure en Chimie, son entreprise a développé, avec l'aide d'un dermatologue, une gamme « qui sera bientôt lancée » pour régénérer, hydrater et protéger la peau des personnes désirant arrêter la dépigmentation.

Mariane et Birame pensent aussi à l'environnement : FariFima fabrique d'autres produits à base de matières recyclées. L'entreprise compte, parmi ses divers articles, des savons à base de résidus de café infusé ou de poudre de riz.

« FariFima, ce n'est pas juste le naturel. C'est aussi redonner une nouvelle vie pour participer à la sauvegarde de l'écosystème », soutient Mariane.

Un avenir prometteur

Après l'obtention du baccalauréat au Sénégal, la jeune femme au teint foncé s'est rendue en France puis au Canada pour effectuer des études supérieures qui lui permettront de se spécialiser en Chimie.

Désormais, celle qui voulait être médecin compte diversifier davantage ses offres afin de tirer le maximum de profit des « 7000 milliards F CFA » que représente le marché de la cosmétique en Afrique.

Avec une renommée grandissant, FariFima est sollicitée par d'autres entreprises pour fabriquer des produits en leurs noms. « On est à 20 projets. On a aussi décliné des offres parce que tout simplement nos moyens ne permettent pas de les satisfaire », confie Mme Ouattara.

La start-up s'apprête à étendre ses tentacules sur le continent avec l'ouverture prochaine de deux boutiques en Côte d'Ivoire et au Rwanda. Deux pays à fort potentiel économique et où les produits cosmétiques naturels sont « très prisés ».

Pour partager son immense expérience, Mariane a bénéficié de l'appui du ministère sénégalais de la Formation professionnelle et de la Banque Mondiale (BM) afin de mettre sur pied une école de formation en fabrication cosmétique naturelle. L'objectif est d'aider les jeunes à « devenir des acteurs de leurs vies, de les envoyer vers des pharmacies et des usines pour mieux conseiller la clientèle », explique t-elle.

L'insertion socioprofessionnelle des personnes à mobilité réduite est également prise en compte dans ce projet pour participer à l'autonomisation de cette frange de la population.

Cet article Sénégal: FariFima ou quand le coronavirus booste une start-up est apparu en premier sur Journal du Mali.

Sidy Diallo

Sidy Diallo, le président de la fédération ivoirienne de football (FIF) est visiblement heureux. Nous en voulons pour preuve, les pas de dance effectués à la sortie de la 28è Assemblée générale ordinaire de ladite fédération.

Les membres de la fédération ivoirienne de football étaient réunis à Yamoussoukro ce week end dans le cadre de la 28è assemblée générale de cette institution.

Avant de vous faire un rendu des grands sujets qui ont été débattus, l’on peut aisément imaginer que les choses se sont déroulées telles que Sidy Diallo, le président sortant le voulait.

En effet, dans une courte vidéo enregistrée par un président de club, le président de la Fif est vu échanger quelques mots avec le journaliste Fernand Dédeh. Une fois ce dernier parti, on voit le président de la Maison de verre exécuter des pas de danse sous les chants de jeunes faisant du “Wôyô”*.

Lire la vidéo (crédit-Afrik Soir)

*Wôyô: chants et danses accompagnés de tam-tam, apparu dans les quartiers populaires d’Abidjan, ancêtre du Zouglou.

L’article Football/AGO de la FIF: quand le président Sidy Diallo danse le Zouglou-Vidéo est apparu en premier sur AfrikMag.

Il est le fils de Rabah Madjer, mais Lofti Madjer ne jouera peut-être jamais pour les Fennecs.

Joueur d’Al Duhail, le jeune et promoteur milieu de terrain de 18 ans a été convoqué pour le prochain stage de la sélection des U19 du Qatar pour le compte d’un regroupement devant permettre à cette équipe de préparer la prochaine Coupe d’Asie de sa catégorie. Une mauvaise nouvelle pour la sélection U19 algérienne et même pour la sélection A qui pourrait perdre un futur grand joueur si Lofti venait à décider plus tard de jouer pour la sélection nationale A du Qatar.

Passé par l’académie du Paradou, Lofti Madjer fait parti de l’équipe réserve d’Al Duhail. D’après DZ Foot, le fils de Rabah Madjer a été récemment convoqué en équipe A d’Al Duhail grâce à ses bonnes performances avec l’équipe B.

Lire l'article Lofti Madjer : Le fils de Rabah Madjer convoqué chez les U19 du Qatar sur Africa Top Sports.

Alors que les cas de coronavirus augmentent chaque jour en Afrique du Sud, le président Cyril Ramaphosa a appelé lundi ses compatriotes à protéger les personnes âgées du virus.Il a déclaré que les Sud-Africains pouvaient le faire en évitant les visites sociales, en particulier aux personnes âgées qui ont des problèmes de santé sous-jacents.

 Le coronavirus « peut infecter tout le monde, mais les personnes âgées sont parmi celles qui courent le plus grand risque de tomber gravement malades et peut-être de mourir », a-t-il noté.

 « Malheureusement, quelques cas de contaminations dans les maisons de retraite et les centres de soins, qui ont entraîné un certain nombre de décès », a regretté le président.

 M. Ramaphosa a expliqué que les personnes âgées souffrant de problèmes médicaux sous-jacents tels que l'hypertension, le diabète et les maladies cardiaques devaient être particulièrement prudentes en restant chez elles si possible et en continuant à prendre leurs médicaments.

 M. Ramaphosa a reconnu qu'en raison de leur incapacité à rencontrer leurs amis et leur famille, à assister aux réunions de l'église et de la société, de nombreux seniors se sentaient naturellement seuls.

 Il a suggéré l'utilisation des réseaux sociaux comme les chats vidéo ou les simples téléphones pour envoyer des messages aux membres âgés de la famille afin de leur sauver la vie.

 Alors qu'un tiers des patients admis dans les hôpitaux avec la maladie ont au moins une comorbidité, M. Ramaphosa a déclaré que ceux qui ont des conditions sous-jacentes pouvaient désormais faire des tests de dépistage de la maladie même s'ils étaient asymptomatiques.

 Il a exhorté les personnes sous traitement chronique à poursuivre leur traitement et à observer toutes les mesures barrières.

 Quelque 3.199 Sud-Africains sont morts de la Covid-19 sur 196.750 cas depuis que la maladie a éclaté dans le pays au cours de la première semaine de mars 2020.

Cet article Af’Sud : « Protéger les personnes âgées contre la Covid-19 » (Ramaphosa) est apparu en premier sur Journal du Mali.

djihadiste-assassinat-video-dement-mort-tuerie-amadou-koufa-kouffa-terroriste-islamiste-droukdel-aqmit-interview-mali-peulh-mujaoAprès les attaques de Boulkéssi, d’Indélimane et de Mondoro le Mali n’avait pas enregistré autant de perte en vies humaines (militaires et civils) que celle de Diabaly et maintenant des villages dogons de Bankass. Des situations qui doivent interpeller tout bon malien à soutenir le gouvernement dans ses actions de sortie de crise. Malgré cette situation d’atteinte grave à la sécurité des maliens et de leurs biens, des mouvements de contestations de fragilisation du pouvoir public, allant jusqu’à demander la démission du Président de la République se multiplient de la part du M5 RFP, donnant ainsi l’opportunité aux jihadistes de percer dans tout le pays. ,

Au moment où tout le monde doit aider le gouvernement à soutenir sur tous les plans les forces de défense et de sécurité des voix se lèvent pour demander la démission du régime d’IBK comme si le pays n’a pas de problème urgent à régler. Des mouvements de contestations  voulant aller jusqu’à la désobéissance civile, prennent de l’ampleur. De l’avis de nombreux fins observateurs de la crise malienne, les contestataires de Bamako font bien l’affaire des jihadistes du Centre et du Nord.

Diabaly 24 soldats maliens tués, les villages dogons entre 37 et 40 morts (militaires et civils), sont entre autres les bilans lourds des attaques récentes menées par des groupes jihadistes au sud-est et au centre du pays. Les soldats maliens font face à une guerre asymétrique, ou l’ennemie n’a pas de visage et se trouve partout, ou en connexion avec n’importe qui, les plus insoupçonnés parlant.

On parle souvent des terroristes, tantôt des bandits armés, tantôt des discordes entre milices, des violences continuent de faire des milliers de morts tant militaires que civils et des dizaines de milliers de déplacés dans notre pays et les pays voisins.

Le Centre moins le Nord est en proie à des attaques terroristes par des forces du mal. En plus de ces régions, les djihadistes continuent librement d’envahir d’autres régions du pays, à savoir Sikasso, Kayes et Koulikoro. Face à ces drames et menaces, au lieu de multiplier les actions  de solidarité et de communion contre ces forces du mal, la nouvelle révolution (mouvements de contestation) pouvant conduire à une déstabilisation totale du pays devient un phénomène de mode à Bamako.  A cause du fait qu’il y’a plusieurs fronts et foyer de tensions ouverts, les terroristes sont en train de gagner du terrain à travers le pays. Ils auraient été aperçus dans la forêt de Yanfolila, chef-lieu du cercle de Wassulu dans la région de Sikasso et cela après ceux (hommes armés) aperçus à Kôlôni toujours dans le cercle de Wassulu.

Une chose est sûre, les terroristes  sont en cadence avec ces mouvements de contestations de fragilisation de l’outil de défense du pays.

Alors sachons raison garder, tant qu’il est encore temps.

Par Maïmouna Sidibé

L’Aube

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