Cisse Mohamed

Cisse Mohamed

 

Parfois, ces histoires finissent par être vraies, d’autres fois, ces histoires finissent par n’être rien d’autre que de la fiction.

Dans la liste d’aujourd’hui, nous avons combiné 4 femmes populaires qui seraient sorties avec le chanteur nigérian Flavour N’abania.


1. Anna Banner

 

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Anna Banner est une ancienne miss Nigeria, actrice et figurante de vidéo âgée de 25 ans. Elle a joué dans le clip de Flavour en 2014 pour son single, Golibe. Peu de temps après, il a été révélé qu’Anna Banner était enceinte de Flavour.

 

Flavour: 4 belles femmes populaires avec qui il serait sorti

Elle a donné naissance à la deuxième fille du chanteur quelques mois plus tard mais leur relation semble être terminée.

 

2. Sandra Okagbue

 

Flavour: 4 belles femmes populaires avec qui il serait sorti 

La relation de Sandra Okagbue et Flavour est On and Off depuis des années. Ils ont 2 beaux enfants ensemble. Sandra a donné naissance à la première fille de Flavour .

Elle a après quelques temps accouché d’un petit garçon.

 

Flavour: 4 belles femmes populaires avec qui il serait sorti

3. Genevieve Nnaji

Flavour: 4 belles femmes populaires avec qui il serait sorti

Il y avait une période autour de 2018 où l’actrice de nollywood Genevieve et Flavour étaient repérées ensemble et prenaient des photos tout le temps.

En fait, c’était devenu tellement récurent que les gens ont commencé à spéculer que les deux sortaient ensemble. Cependant, malgré toutes les photos et accusations, aucune des parties n’est venue confirmer ou infirmer les rumeurs de rencontres.

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Flavour: 4 belles femmes populaires avec qui il serait sorti
 

4. Chidinma Ekile

Flavour: 4 belles femmes populaires avec qui il serait sortihtt

Les chanteurs nigérians Flavour et Chidinma ont mis le feu à Internet lorsqu’ils ont sorti le clip de leur chanson à succès, Ololufe. Dans le clip, les deux stars se sont proprement embrassés.

Un baiser qui a fait parler tout le monde. Immédiatement, les spéculations et les rumeurs sur leur rencontre ont commencé. Plus tard, les deux ont continué à se produire et à s’embrasser sur scène.

Ils ont également publié des projets musicaux communs qui ont encore une fois suscité des remous et suscité la controverse en raison du sujet et des visuels qui accompagnaient le projet. Ils nient toujours une relation amoureuse entre eux.

Flavour: 4 belles femmes populaires avec qui il serait sorti
  

Au Mali, l'imam Mahmoud Dicko prend la parole après son dernier grand rassemblement organisé la semaine dernière au cours duquel la démission du président malien Ibrahim Boubacar Keïta avait été demadnée. Cette personnalité religieuse et politique se défend d'être un va-t-en guerre. L'imam Dicko estime qu'il est encore possible de discuter avec le chef de l'Etat, à condition de pouvoir aborder tous les sujets sans tabou.

avec notre correspondant à Bamako, Serge Daniel

Pour sa première prise de parole depuis le dernier grand rassemblement qu’il a initié, l’imam Mahmoud Dicko a d’abord voulu rassurer sur sa démarche :

« Je ne suis pas quelqu’un qui casse mon pays ou qui met le feu dans mon pays. Non ! Ce qui casse un pays, c’est surtout l’injustice ».

Ensuite, il estime qu’un dialogue est toujours possible avec le président malien IBK. « Je veux que le président écoute son peuple. Il reste encore le président. Je le redis encore qu’il doit écouter le peuple ».

Mais l’influent imam, qui est devenu de fait le pilier de l’opposition malienne, hausse ensuite le ton.

« Tout le monde est opposé ! Des problèmes communautaires, des problèmes dans l’armée, même entre les religieux... (des) problèmes entre tout le monde… Il y a un malaise dans le pays, il y a une mauvaise gouvernance. Il y a une corruption à ciel ouvert. Je le dis et je le redis ! »

En clair, pour lui, il faut rapidement, après avoir balisé le terrain, une rencontre entre acteurs de la vie politique locale. Objectif : s’entendre sur une feuille de route pour sortir de la crise.

Dissolution de l’Assemblée nationale contestée par certains, dissolution de la Cour constitutionnelle décriée par d’autres : aucun sujet ne sera tabou, ajoute le chef religieux.

Plusieurs familles et commerces du quartier ont été affectés par la forte pluie qui s’est abattue sur la capitale dans la nuit de mardi à mercredi

Après que de fortes pluies, accompagnées de vent violent, se sont abattues sur la capitale dans la nuit de mardi à mercredi, la peur des inondations était le sentiment dominant chez nos compatriotes qui se rappellent encore les dégâts causés par les premières pluies de l’année dernière. Des concessions entières avaient été détruites, des pans de murs affaissés avec d’importants dégâts matériels et des pertes en vies humaines. La forte pluie qui s’est abattue sur Bamako a-t-elle fait des dégâts ? Nos reporters ont fait le tour de la ville pour s’enquérir de la situation. Au niveau de la Pyramide du souvenir et de l’échangeur du Pont des martyrs, le bitume était recouvert d’eau, rendant grincheux les usagers de la voie.

Au passage de notre équipe de reportage, un véhicule roulant à vive allure éclaboussa un motocycliste sur la voie. L’automobiliste subira des reproches acerbes pour son acte. Sur la rive droite, les voies non bitumées étaient quasi impraticables. Les bitumes, eux étaient couverts de déchets plastiques charriés par les eaux de pluie. Au niveau de Niamakoro, le constat était amer, avec des dégâts importants causés par les eaux de pluie. Plusieurs familles ont été inondées et les rues envahies par la boue. Les piétons qui y passaient, offraient un joli spectacle de glissade avec parfois des chutes. Les membres d’une famille inondée s’employaient à sauver ce qui pouvait encore l’être. Tout était englouti sous les eaux de pluie ou emporté par elles.

Montrant du doigt ses meubles submergés, Amadou Cissé, un habitant de Niamakoro, a expliqué que c’est aux environs de 2 heures du matin que sa famille a constaté l’inondation. D’autres habitants des lieux confirmeront cette thèse et des dégâts matériels importants. Amadou Cissé s’essayait à une comparaison entre les fortes précipitations du 15 mai 2019 et celles de la nuit de mardi à mercredi. Il reconnaît que les choses n’ont pas été aussi compliquées que l’année dernière, où la crue était inquiétante pour les habitants. Mais notre interlocuteur a tout de même enregistré quelques dégâts matériels, notamment des sacs de céréales emportés par les eaux de pluie.

Dans cette rue, presque toutes les familles ont été touchées

Un peu plus loin, une dame désabusée a fait état de son ras-le-bol. «Nous sommes fatigués de vivre les inondations chaque année. C’est toujours la même chose : le marigot déborde et inonde les maisons. » Les habitants du site n’hésitent pas à incriminer les constructions anarchiques dans le lit du marigot, empêchant ainsi l’eau de ruisseler.

Cet état de fait provoque l’inondation à la moindre pluie importante et des dégâts matériels. Les riverains des marigots exprimaient leur amertume à qui voulait les entendre. Ils pointaient du doigt les autorités et souhaitaient qu’une solution définitive soit rapidement trouvée à leur calvaire.

Ailleurs, on pouvait faire quelques constats déplorables. À Golonina, au niveau du marché à bananes et de la mosquée du même quartier, les eaux avaient tracé leurs sillons dans le sol. Même constat à Niaréla, Bagadadji et Banconi, à la différence que dans ce quartier, les habitants avaient curé les caniveaux.

Ce qui a atténué les risques d’inondation. Aux alentours du cimetière de Niaréla, des habitants avaient profité du déluge pour vidanger leurs fosses sceptiques dans la rue. Ces contenus nauséabonds empestaient l’atmosphère d’une odeur répugnante. Dans ces quartiers qui vivent fréquemment les inondations, les rues étaient boueuses, contraignant les piétons à disputer aux automobilistes et motocyclistes le moindre espace.

Conséquences : le désordre et un embouteillage monstre. Comme on pouvait s’y attendre dans une telle situation, il y a eu des échanges d’invectives et des accidents sur la voie publique, comme par exemple cette petite berline dont le chauffeur a visiblement perdu les repères de la voie et qui s’est retrouvé dans le fossé jouxtant la route.

Dans l'Etat de Washington, une centaine de personnes se sont délibérément exposées au virus lors de soirées organisées avec des habitants contaminés. Objectif: développer la maladie pour être ensuite immunisé.

Simple député (sans responsabilité)

Emolument mensuel pendant les périodes de sessions

Prime de session : 900 000F CFA

Carburant : 150 000F CFA

Prime de loyer : 150 000F CFA

Cartes téléphoniques : 150 000F CFA

Prime pour véhicule : 400 000F CFA

Salaire : 300 000F CFA

Représentativité : 500 000F CFA

Total émolument mensuel 2 550 000F CFA .
2 550 000 × 60 mois soit 5 ans = 153 millions Fcfa

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta a réuni, hier au Palais de Koulouba, les membres du Comité scientifique Covid-19. A l’occasion, les scientifiques chargés d’éclairer la lanterne des décideurs dans la lutte contre la pandémie, ont réitéré leur proposition d’isoler Bamako et Kayes. Ces deux villes concentrent la majorité des personnes atteintes par le virus dans notre pays.

Cette deuxième réunion du Comité scientifique avait pour but de faire le point sur l’évolution de la maladie et d’envisager les dispositions à prendre pour circonscrire sa propagation. C’est ainsi que les scientifiques ont proposé que les villes de Bamako et Kayes soient isolées.

La proposition sera examinée lors du prochain conseil des ministres, a indiqué le Coordinateur national Covid-19, Pr Akory Ag Iknane. Il a rappelé que c’est la deuxième fois que le comité fait cette «recommandation, tout en expliquant ses limites et les dispositions à prendre pour minimiser l’impact de cet isolement sur les populations».

En effet, a-t-il expliqué, Bamako est ravitaillé en produits agricoles par d’autres zones. Aussi, les produits manufacturés proviennent de la capitale vers de nombreuses contrées du pays.
Le président de la République a remercié le Comité scientifique pour sa mobilisation et ses conseils et suggestions dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 au Mali.

Sur la Rive droite, comme sur la Rive gauche, les quartiers vibrent tous les jours au rythme des matches d’entraînement et d’autres activités sportives. L’Essor a fait le tour de quelques sites

Ce samedi, le terrain du Badialan grouille de monde. Plusieurs dizaines de jeunes footballeurs et quelques supporters se sont retrouvés tôt le matin pour un match amical. Il est 8h et la rencontre démarre. Face à face, les Bleus de l’équipe A et les Rouges de l’équipe B. La plupart des joueurs viennent des quartiers Badialan I, II et III, mais parmi eux, on retrouve également quelques éléments issus d’autres quartiers, comme N’Tomikorobougou, Niomirambougou, Hamdallaye, Ouolofobougou-Bolibana. D’entrée de jeu, les Bleus prennent la direction des opérations et ouvrent le score.


Les supporters laissent éclater leur joie aux abords du terrain alors que les joueurs se congratulent. Quelques minutes plus tard, Mohamed Traoré, l’un des joueurs de l’équipe A confie : «On sait qu’il y a le coronavirus au Mali et on est au courant des mesures sanitaires prises par les autorités, mais pour nous, c’est difficile d’arrêter le football. Notre vie rime avec ce sport, c’est impossible pour nous de faire une journée sans jouer au football».


Et d’ajouter : «Nous nous entraînons régulièrement, mais je dois préciser que chacun de nous vient avec du gel hydroalcoolique et que tout le monde se lave les mains au savon à la mi-temps. à la fin du match, nous faisons en sorte que chacun rentre chez lui le plus rapidement possible».


Pour Mohamed Traoré, les autorités doivent faire des restrictions pour permettre aux jeunes de s’entraîner, «au moins deux fois par semaine». Le jeune joueur se dit conscient des risques de propagation de la maladie au coronavirus, mais, répétera-t-il, l’interdiction totale des activités sportives, notamment dans les quartiers sera difficile à supporter pour la jeunesse. Le capitaine de l’équipe B, Idrissa Maïga, lui, pense que les séances d’entraînement ne sont pas contraires aux mesures préventives édictées par les autorités, «tout simplement parce que le nombre de personnes présentes à ces séances n’atteint pas 50».«Nous sommes des footballeurs amateurs et ces séances d’entraînement n’ont rien à avoir avec un match de football. Je suis désolé de le dire, mais si on nous empêche de nous entraîner, ce sera très compliqué», expliquera Idrissa Maïga. «Le plus important, poursuivra le capitaine de l’équipe B, c’est veiller à ce que certaines consignes sanitaires soient respectées par tout le monde.

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